Référencement Google
Accueil Blog Google Forum Outils Google Annuaire Recherche Espace Membres
 
Notre hébergeur
serveur dédié

Une entreprise américaine s'apprête à lancer un moteur de recherche qui veut indexer les six milliards d'humains

Une entreprise américaine s'apprête à lancer un moteur de recherche qui veut indexer les six milliards d'humains

Googleries ...
le 07/08/07 20:43:22 Par Panoramix - Rome tour

"Google permet d'entrer n'importe quelle requête et d'obtenir des résultats sous forme de documents web. Nous fournissons des données uniquement sur les personnes", a expliqué à l'AFP Jay Bhatti, co-fondateur de "Spock.com".


Sous ce nom directement sorti de la série Star Trek se cache un outils développé depuis 2006 à Redwood City (Californie).

Spock.com dispose déjà d'une version expérimentale de données sur plus de cent millions d'individus et son lancement officiel est prévu pour mi-août."Nous indexons les données englobées dans des centaines de sites, particulièrement des réseaux sociaux tels que Linked In, MySpace, Friendster, Bebo, et aussi des sites plus génériques comme Wikipedia", souligne M. Bhatti. Spock n'est pas le principal moteur de recherche à fouiner les données liées aux individus: Wink et Zoominfo comptent respectivement 200.000 et 37.000 profils de données.

L'intérêt que suscitent les informations personnelles a permis à Spock de rassembler une somme de sept millions de dollars pour son lancement. Pour l'instant gratuit, le site sera subventionné par la publicité. Spock compte de la même façon sur la communauté de ses utilisateurs pour compléter son annuaire: "la méthode d'indexation automatique ne permet pas de juger et évaluer toutes les données que nous récoltons, et le soutien des utilisateurs pallie à ces manquements", détaille Jay Bhatti, avec le risque lié à ce type de soutiens de voir de mauvaises informations décrédibiliser le site. Mais "le profil soumis doit suivre un processus très précis qui permet de s'assurer qu'il ne s'agit pas de fausses informations", promet le co-fondateur de Spock.

"Nous avons en outre planifié un système de niveaux qui permet d'ôter certains pouvoirs aux utilisateurs. Si vous commencez à mal vous comporter sur le site, ou si le contenu que vous avez mis en ligne est retiré par d'autres utilisateurs, votre niveau baissera et votre accès pourra être suspendu", dit-il.

Grâce au caractère public et communautaire des sites dont Spock indexe les données, le site se veut protégé de toute mauvaise conduite entre utilisateurs. Et chaque utilisateur pourra demander que le contenu qui les concerne soit retiré du site, et pourra accéder aux sources.

Ces moteurs de recherche peuvent de toute évidence nuire aux personnes "examinées", et se passent de leur consentement. "Les internautes peuvent se sentir attaqués en voyant des informations qui les concernent agrégées de cette manière, surtout s'ils n'ont pas choisi de le faire de leur propre volonté", remarque Derek Slater, de l'Electronic Frontier Foundation. Malgré tout, Spock, Zoominfo ou Wink "ont le droit de parler librement d'informations qui relèvent du domaine public", toujours selon M. Slater. Selon la législation américaine, les moteurs de recherche, considérés comme tierces parties fournissant de l'information, ne peuvent être considérées comme responsables du contenu qu'ils fournissent. Les internautes devront désormais se rendre compte qu'un potentiel employeur ne verra pas seulement les qualités professionnelles qu'ils détaillent sur un site de CV, mais aussi les informations plus anecdotiques qu'ils ne destinaient qu'à leurs contacts MySpace. Big Brother vous regarde...

visites
192 connectés